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SYSTEMS OPERATIONAL

Migration de Serveur Sans Coupure

Chaque mois que vous repoussez votre migration, c'est un mois de plus sur du hardware en fin de vie. Le RAID ne prévient pas toujours avant de lâcher. On migre vos serveurs sans que vos clients ne s'en aperçoivent.

60+
Migrations réalisées
0 s
Downtime moyen
100%
Données préservées
48h
Monitoring post-bascule

Vous savez qu'il faut migrer. Mais vous repoussez depuis 6 mois.

Soyons honnêtes. Personne ne se réveille un matin en disant "super, aujourd'hui on migre le serveur de prod". La migration, c'est le truc qu'on repousse. Encore et encore. Parce que la peur du downtime est plus forte que la peur du disque qui lâche.

On connaît les excuses. On les entend chaque semaine :

  • "On n'a pas le temps" : traduction : on a peur de casser quelque chose et de perdre 2 jours à réparer
  • "Ça tourne encore" : oui, comme une voiture avec 300 000 km et un voyant moteur allumé depuis mars
  • "Le dernier qui a essayé a tout planté" : parce qu'il n'avait ni plan de rollback ni synchronisation incrémentale
  • "Les mails vont tomber" : la première chose qu'on teste. SPF, DKIM, DMARC, MX : tout est vérifié avant la bascule

Ces craintes sont légitimes. Mais l'immobilisme a un coût. Et il est bien plus élevé que celui d'une migration planifiée.

$ smartctl -a /dev/sda | grep Reallocated

Reallocated_Sector_Ct: 147 # seuil critique

$ uptime

up 1247 days # 3 ans sans reboot

$ cat /etc/os-release | grep VERSION

VERSION="18.04.6 LTS" # EOL depuis juin 2023

Si l'un de ces résultats vous parle, votre serveur vit en sursis. Un audit de sécurité vous dira exactement où vous en êtes.

Ce que vous coûte chaque mois de retard

Une migration repoussée n'est pas une migration évitée. C'est une dette technique qui accumule des intérêts. Ce que l'inaction vous coûte, chiffres à l'appui :

Risque matériel

Un disque dur en datacenter a une durée de vie moyenne de 4 à 6 ans. Au-delà, le taux de défaillance explose. Le RAID masque les problèmes jusqu'au jour où deux disques lâchent en même temps. Et là, il n'y a plus de migration, il y a une reconstruction. Si vous avez des sauvegardes.

Failles de sécurité

Un OS en fin de vie (Debian 10, CentOS 7, Ubuntu 18.04) ne reçoit plus de correctifs de sécurité. Chaque CVE publiée devient une porte ouverte permanente sur votre serveur. Les attaquants automatisent le scan de ces vulnérabilités connues. C'est une question de quand, pas de si.

Performance dégradée

Vos concurrents sont passés sur des serveurs NVMe avec la dernière stack logicielle. Leur TTFB est à 200ms, le vôtre à 1.8s. Google le voit. Vos visiteurs aussi. Chaque seconde de latence supplémentaire, c'est 7% de conversions en moins. Sur un CA de 500K, faites le calcul.

Surfacturation hébergeur

Votre hébergeur a augmenté ses tarifs. Ou votre ancienne gamme n'existe plus et le renouvellement se fait au prix fort. On voit régulièrement des PME payer 2 à 3 fois le prix du marché pour du hardware équivalent chez un concurrent. Chaque mois de retard, c'est de l'argent jeté.

Le pire scénario ? Votre serveur tombe un vendredi soir. Plus de site, plus de mails, plus d'application métier. Votre hébergeur annonce 48h pour remplacer le hardware. Vos clients appellent. Votre équipe ne peut pas travailler. Et la migration "qu'on fera quand on aura le temps" devient une reconstruction d'urgence au triple du prix.

Notre protocole de migration : 8 étapes, zéro improvisation

Chaque migration suit un processus éprouvé sur plus de 60 opérations. Pas de "on verra bien", pas de surprise à 2h du matin. Chaque risque est identifié et chaque étape est réversible.

01

Audit pré-migration

Inventaire exhaustif : services actifs, versions logicielles, ports ouverts, tâches cron, dépendances, certificats SSL, règles firewall, volumes de données. On cartographie tout avec Ansible et des scripts d'inventaire maison. Rien n'est laissé au hasard.

$ ansible all -m setup --tree /tmp/facts

342 paquets, 12 crons, 6 vhosts documentés

02

Environnement parallèle

Le nouveau serveur est provisionné et configuré à l'identique avant toute bascule. OS durci, sécurisation complète, services installés, configurations répliquées via Ansible. Votre serveur source continue de tourner normalement.

$ ansible-playbook setup-target.yml

PLAY RECAP: ok=54 changed=54 failed=0

03

Synchronisation données

Transfert incrémental via rsync avec delta-transfer. Les bases de données sont répliquées en temps réel (mysqldump + binlog relay pour MySQL, pg_basebackup + WAL shipping pour PostgreSQL). Vos utilisateurs ne voient rien.

$ rsync -avz --checksum --delete /data/ target:/data/

sent 18.2G, delta-sync. 0 erreurs

04

Stratégie DNS

48h avant la bascule, on abaisse les TTL DNS de 86400s à 300s. Le jour J, la propagation prend quelques minutes au lieu de 24 heures. On surveille la propagation en temps réel sur les principaux resolvers mondiaux.

$ dig +short @8.8.8.8 votre-domaine.fr

Nouvelle IP confirmée en 4 min

05

Bascule zero-downtime

Le moment critique est préparé, répété et chronométré. Dernière synchronisation rsync (delta uniquement), lock base de données, export final, bascule DNS, unlock. Les deux serveurs restent actifs en parallèle pendant toute la propagation.

$ time ./cutover.sh --execute

Bascule complète en 47 secondes

06

Monitoring post-migration

Pendant 48 heures après la bascule, votre serveur est sous surveillance intensive. CPU, RAM, I/O, temps de réponse, logs d'erreurs, files d'attente mail, certificats SSL. On détecte les anomalies avant vos utilisateurs.

$ ./post-migration-check.sh --full

HTTP 200 | SMTP OK | MySQL OK | SSL valid

07

Plan de rollback

L'ancien serveur reste actif et fonctionnel pendant 72 heures minimum. Si quoi que ce soit ne fonctionne pas comme prévu, on rebascule le DNS en moins de 5 minutes. Zéro prise de risque : on ne décommissionne l'ancien serveur que quand tout est validé par vous.

$ ./rollback.sh --status

Source server: STANDBY | Ready for instant rollback

08

Documentation complète

Vous recevez un runbook complet du nouvel environnement : architecture, services, configurations, accès, procédures de sauvegarde et de restauration. Votre infrastructure est documentée, reproductible et compréhensible. Pas de boîte noire.

$ ls docs/

runbook.md architecture.md access.md backup-procedure.md

Migration DIY vs. migration accompagnée : la différence concrète

Aspect Migration DIY Migration accompagnée
Planification "On copie et on verra" Audit complet, plan détaillé, répétition générale
Downtime 2h à 48h (si tout va bien) 0 seconde, bascule transparente
Données Export ponctuel, perte des dernières heures Sync incrémentale continue, 0 perte
DNS TTL à 24h, propagation chaotique TTL abaissé J-2, propagation en 5 minutes
Emails MX oubliés, mails perdus, SPF cassé SPF/DKIM/DMARC validés, envoi et réception testés
Rollback Aucun, ancien serveur déjà résilié Serveur source en standby 72h, rollback en 5 min
Post-migration "Ça a l'air de marcher" Monitoring intensif 48h, 47 points de contrôle
Documentation Aucune (ou un fichier notes.txt) Runbook complet de l'environnement

La migration DIY n'est pas forcément moins chère. Le temps passé par vos équipes internes, le risque de downtime, les problèmes post-migration qui traînent pendant des semaines, tout ça a un coût. Souvent supérieur à celui d'une migration professionnelle.

Migrations réussies : retours terrain

Migration hébergeur Migration complète en 5 jours

PME e-commerce, 3 boutiques WooCommerce sur un dédié OVH Kimsufi vieillissant (disques SATA, Debian 10 EOL). Migration vers un Hetzner AX52 avec NVMe. 45 Go de fichiers synchronisés via rsync incrémental, 3 bases MySQL migrées avec réplication binlog. Bascule DNS un dimanche à 23h après abaissement du TTL à 300s le vendredi. Lundi matin, les équipes n'ont rien remarqué. Sauf que tout allait deux fois plus vite.

Facture divisée par 2, TTFB de 1.9s à 0.4s, zéro coupure
Migration OS Planification + migration en 8 jours

SaaS B2B avec 400 utilisateurs actifs, stack Node.js + PostgreSQL + Redis sous Debian 10. Upgrade in-place impossible à cause de dépendances legacy (Node 14, Pg 11). Nouveau serveur provisionné sous Debian 12 via Ansible, applications migrées une par une avec pg_dump/pg_restore et tests de non-régression automatisés. Réplication WAL pour les dernières transactions. Le client a validé chaque étape en staging avant la bascule production.

Upgrade OS complet sans aucune interruption de service
Migration datacenter Migration par lots en 10 jours

Agence web avec 22 sites clients sur un VPS Scaleway Paris. Besoin de passer sur un dédié à Francfort pour la latence et la conformité RGPD client allemand. Migration de tous les vhosts Apache/Nginx, bases MariaDB, certificats Let's Encrypt et configurations Postfix. Chaque lot de sites basculé séparément avec monitoring individuel. Aucun client n'a subi la moindre interruption. Aucun ticket support.

22 sites migrés. zéro ticket client, zéro downtime

Questions fréquentes : Migration serveur

Mon site sera indisponible pendant la migration ?

Non. C'est tout l'intérêt de notre protocole. La synchronisation des données se fait en continu via rsync incrémental pendant que votre serveur source reste actif et sert vos visiteurs normalement. La bascule DNS, préparée par un abaissement du TTL 48h avant, prend quelques minutes. Les deux serveurs fonctionnent en parallèle pendant la propagation. Et l'ancien serveur reste en standby 72h pour un rollback immédiat si nécessaire. Vos clients ne verront rien.

Et si quelque chose ne fonctionne pas après la bascule ?

C'est prévu. L'ancien serveur reste actif et opérationnel pendant 72 heures minimum après la bascule. En cas de problème non résolvable rapidement, on rebascule le DNS en moins de 5 minutes. Vous retrouvez votre ancien environnement fonctionnel instantanément. Dans la pratique, nos 47 points de contrôle post-migration détectent et corrigent les anomalies bien avant que quiconque ne les remarque.

Combien de temps prend une migration complète ?

Pour un serveur standard (site web + mail + base de données), comptez 3 à 7 jours de l'audit initial à la validation finale. Pour des infrastructures complexes (multi-serveurs, clusters, réplication), 2 à 3 semaines. La durée dépend du volume de données et du nombre de services. On vous fournit un planning détaillé avec des jalons clairs dès l'audit. Aucune surprise sur le calendrier.

Je risque de perdre des emails pendant la migration ?

Non, si c'est fait correctement , et c'est exactement pour ça qu'on suit un protocole strict. Les enregistrements MX sont migrés après validation complète du nouveau serveur mail. SPF, DKIM et DMARC sont configurés et testés avant la bascule. Pendant la propagation DNS, les deux serveurs acceptent les mails. On vérifie l'envoi et la réception sur les principaux fournisseurs (Gmail, Outlook, OVH) avant de considérer la migration terminée.

Combien coûte une migration et qu'est-ce qui est inclus ?

Le prix dépend du périmètre : nombre de sites, volume de données, services hébergés, complexité des configurations. On propose un diagnostic gratuit pour évaluer précisément votre cas et fournir un devis fixe avant de commencer. Ce devis inclut l'audit, la migration, le monitoring post-bascule 48h, le rollback garanti et la documentation. Pas de surcoût en cours de route , le prix est verrouillé.

Prêt à migrer sans risque ?

Diagnostic gratuit de votre infrastructure. On identifie les risques, on chiffre la migration et on vous fournit un plan détaillé. Si on casse quelque chose, on rollback en 5 minutes. Mais en 60+ migrations, ça n'est jamais arrivé.

Réponse sous 24h · Diagnostic offert · Sans engagement